Comme un roman

Comme un roman

Daniel Pennac, Comme un roman :

Les droits imprescriptibles du lecteur

1. Le droit de ne pas lire.
2. Le droit de sauter des pages.
3. Le droit de ne pas finir un livre.
4. Le droit de relire.
5. Le droit de lire n'importe quoi.
6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible)
7. Le droit de lire n'importe où.
8. Le droit de grappiller.
9. Le droit de lire à haute voix.
10. Le droit de nous taire.

Daniel Pennac, Comme un roman ;
un roman pas comme les autres....

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# Posté le lundi 18 août 2008 02:30

vacances


Bonjour !

Vous êtes bien chez Potiquet mais elle n'est pas là pour l'instant, si ce que vous avez a lui dire est assez important pour la déranger, alors laisser un message !

......

Plus sérieusement, je suis en vacances chez mon frère à Munich of Munchen.
Pas facile de se débrouiller pendant la journée quand on est arrivé il y a quelques jours et pourtant j'y arrive tant bien que mal. Faut dire aussi que je ne parle pas un mot d'allemand (et le néerlandais ca marche pas tellement), que les transports en commun sont très mais alors très différents de chez moi, et que je dois me balader seule, voire des musées, ou autres....

voila mes journées de vacances, ho bien sur je m'amuse bien et je me repose de temps en temps....

a vous tous qui vous me lisez et que si ca interesse ben continuer ^^....

Gros bisous de Munchen et à bientôt !

vacances
# Posté le mardi 12 août 2008 08:20

Essai... de thé !



-Un peu de nitroglycérine dans votre thé mon cher ?
-Ma foi oui , je le trouve un peu fade. Mais dites moi, quelles sont les nouvelles de ce matin ? Il parait qu'un fou dangereux s'est évadé de l'asile hier soir et qu'il rode a la recherche de je ne sais quoi ?
-Effectivement, c'est la rumeur qui s'est répandue. Mais il me semble qu'il ne doit pas être si dangereux qu'on le dit, d'après vous, comment peut il s'évader s'il est fou ?
-Incontestablement, il n'est pas fou !
-Voilà qui est très juste mon cher, et s'il n'est pas fou ainsi que les autorités l'affirment serait il aussi dangereux ?
- Et bien, ...
-Plus un mot ! Vous avez trouvé le mot !
-Ah ça,...
-Bien sur, oh mais attendez voir, je crois qu'on frappe à la porte.

Il se lève et va voir. Un homme est sur le seuil, sale, il porte des haillons, et des poux qui lui font se gratter.
- Eh bien, eh bien, ne reste pas là comme cela, entrez, entrez !
- ...
Il entre, reste les bras raides collés au corps.
- Mais asseyez vous donc mon cher, je vais faire apporter une tasse de thé.

Les secondes passent et personne ne dit mot devant l'étranger. La bonne apporte un plateau avec une tasse, une théière et ...
-Ha voilà, voilà ! Enfin, justement il m'en manquait un peu, je le trouvait, comment dire, un peu fade...
-De la nitroglycérine ? Mais c'est ma boisson préférée ! s'exclama l'individu.
-Ah, mon cher que je suis content de cette bonne parole, prenez en donc un peu.

La bonne sert et s'en va.
-Voilà, maintenant que nous sommes plus tranquille, dites moi, quel vent vous amène jusqu'à nous ?
-De tristes nouvelles j'en ai peur.
- Allons, allons, pas de quoi s'affoler, nous ne vous poserons aucune question embarrassante, je vous le promet !
- Hé bien dans ce cas, je vous remercie de votre hospitalité, mais pourquoi faites vous cela ? n'avez vous pas peur que je sois un vaurien, un cambrioleur ou encore un assassin ?
- Je suis certain que non, voyez vous, j'ai le don de trouver un don chez n'importe qui, je sais lire à travers l'âme de la personne qui est devant moi, plus exactement je sais lire dans vos yeux, à l'intérieur de votre tête. Et je peux vous affirmer que vous êtes animé d'aucune intention malveillante, du moins à notre sujet.
- Mais ...
- Assez voulez vous, reprenez donc de cette boisson que vous semblez apprécier.

Un bruit se fait entendre à l'extérieur, et au même moment un grondement sors du ventre du jeune homme.

-Aha ! Je vois que vous avez faim ! Hé bien qu'a cela ne tienne, Kissy ! Kissy ! Mais ou est elle passée ? Ha vous voilà, apporter nous donc un plateau repas, avec une bonne soupe, un peu de poulet, de la moutarde, des pommes de terre farcies, de la tarte à la confiture, du baba au rhum, et quelques fromages feront l'affaire pour le dessert.
Mais que souhaitez vous boire pour accompagner votre repas ?
- De l'eau me suffira pleinement je vous remercie.
- Comment ? Avec un aussi bon met vous réclamez de l'eau ? Kissy, donnez lui un vin de mon fut afin d'escorter convenablement ces quelques victuailles.
- Je vous en prie, le plus simple sera le mieux.
-Non, non ne discutez pas, vous êtes ici chez moi et de surcroît mon hôte, et vous serez traité en tant que tel.
-Bien, je me laisse donc faire et remercie votre générosité. Mais sachez que je ne resterais pas longtemps dans cette demeure car si l'on savait, on vous ferait des ennuis. En échange de vos soins, acceptez en conséquence ce cadeau.

Il sort de sa chemise un morceau de parchemin, il déroule une fiole et le tend à ces messieurs.
Monsieur Lenaerts reçoit le parchemin et monsieur Schiller maître de la maison le mystérieux flacon.

-Mais enfin, je vous en prie, cela n'est pas nécessaire, pas du tout même. C'est de bon c½ur que nous vous offrons l'hospitalité. Enfin voyons !

L'étranger a soudain des spasme, tombe de sa chaise, et a des convulsions. Surprise pour la pièce. Puis Schiller fait appeler la bonne, et regarde de plus près le malade.
Un dernier soubresaut et le corps s'apaise violemment.
Silence. Peu après, Leanerts prend la parole.

- Ah ça alors, je dois dire que cela a été assez ...hum, radical.
-Bien évidemment, tout était calculé pour... dites moi Kissy combien en avez vous mis dans sa soupe ?
- ho, monsieur peut être fier de moi, j'ai vidé trois goutte comme vous l'aviez dit, j'ai suivi vos instructions à la lettre. Jamais plus de cinq goutte sinon la mort est trop rapide et l'on peut facilement déclarer à l'empoisonnement. Alors que trois gouttes suffisent pour agir et que son corps ai le temps de détruire la substance...
-Parfait, parfait, regardons un peu ce qu'il nous a donné. Moi je dispose d'une fiole violette dont le contenu me semble être du sang. Mais d'ou peut il provenir ? il doit être rare et cher pour le cacher si précieusement. Et vous mon cher, qu'avez vous acquis ?
- Moi j'ai reçu, un délicieux parchemin ancien retraçant il me semble une quelconque route aux merveilles. Cela vous plairait-il que nous la parcourions lors d'une de nos promenades ?
- Mais avec plaisir très cher !

Les deux ensemble : - AHAHAHAHA !



FIN

(écrit en janvier 2008)
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# Posté le dimanche 10 août 2008 04:02

manureva suite et fin


Bonjour les gens,
attention ames sensibles s abstenir, ces lettres sont vraiment difficiles,
autant a ecrire qu a lire !!!
vous voila prevenu....



Manureva,
Ma petite Manu, tu rêves, tu rêves encore malgré tout ça. A cette vie, si triste, celle-la même qui t'a tout promis mais ne t'as rien donné. A la donne de cette existence, elle t'a juste rendu la tristesse.
Cette tristesse qui t'a enlevé cette flamme qui brillait sans cesse dans tes grands yeux.

Pauvre petite Manu,
La vie ne t'a pas gâtée, la vie mais personne d'autre non plus. J'ai essayé, mais j'ai hélas assisté impuissant à ce ravage. Je ne sais exactement quand cette lueur t'a été enlevée, je sais juste que quelque chose est mort en toi. Une partie de ton être n'est plus, tu n'es plus la petite fille que j'ai connu.
Mais qui es-tu ?

Si tu savais petite Manu comme je suis triste de te savoir comme cela, de te voir. Tu ne méritais pas une telle souffrance car quoiqu'on en dise, elle crève les yeux.
Si un jour tu en sors, je serais là. Je serais toujours là pour toi. Malheureusement tu m'as remplacé. Tu n'as plus besoin de moi, mais t ais-je vraiment été utile un jour ? Je ne sais plus, elles sont là depuis si longtemps.

Pauvre Manu,
Tu es emprisonnée dans ta tête, tu vis avec des princesses. Mais la réalité est autre tu ne le sais pas ? Ces « princesses » comme tu dis, n'existent pas, elles sont juste des êtres qui n'existent pas. Elles sont cruelles et ne veulent plus ton bien.
Je t'ai souvent mis en garde contre ces choses de la vie. Le tort que j'ai eu est de t'avoir laissé partir sans rien remarquer, sans rien faire pour te retenir.
Une fille comme toi n'a pas besoin d'elles, ni de personne. Simplement de cette insouciance et de cette lueur désormais éteintes. Si tu savais Manureva comme je suis triste et désolé.

Moi aussi je rêve. Je rêve à ce temps passé, oublié et qui était comme un paradis. Tu étais encore près de moi et tu me souriais, simplement.
La vie m'avait donné le plus beau des cadeaux : Toi, et me l'a repris trop vite à mon goût. Je me souviens très peu de ce jour ou tu me les as présentées. Tu devais faire un exposé et tu les avais prises pour modèle. J'avoue m'être posé quelques questions, mais pas au point de comprendre l'inexplicable. Comment toi, ma petite Manu, avais-tu pu tomber dans leurs griffes ???


J'ai besoin de toi Manu, je t'en prie, reviens vers moi. Tu me manques. J'ai besoin de toi pour vivre. Besoin de te sentir vivante, juste terriblement besoin de toi.

Tu n'es plus là. Ton esprit s'est fermé, tu t'es enfermée et tu restes prisonnière de ces « princesses ». Cela est trop injuste ! J'ai envie de crier, de me révolter.
Pourquoi les as-tu écoutée ? Tu ne méritais pas cela et maintenant il est trop tard Manureva.

Il est trop tard pour pleurer, trop tard pour te dire combien je t'aime. Assis sur cette chaise d'hôpital, devant ce lit ou je te vois. Devant ce lit ou tu vis peut-être ton dernier rêve. Je t'en prie ma petite Manu, reviens.

Manu,
Prisonnière de ces femmes que tu nommes « princesses » et qui sont en réalité des Monstres. Prisonnière de ce lit d'hôpital ou ton rêve de leurs ressembler est devenu un cauchemar. Je ne sais pas ou tu es exactement mais je sais ce que tu fais, tu souffres. Cela se voit horriblement sur ton visage qui semble si paisible. Crois-moi, je sais ce que cela veut dire de souffrir. Depuis ce dernier soir ou je t'ai vue. Tu te forçais de donner bonne mine à ton visage si doux. Depuis ce terrible soir, je souffre énormément.
Nous dînions tranquillement toi et moi. Nous avons parlés de rien, ces petits rien de la vie dont tout le mode se fout. Et puis, d'un coup, le visage blême tu es sortie de table et tu t'es précipitée aux WC. Je n'ai jamais compris le déclenchement de cette chose, cette chose que les docteurs nomment « crises ».

Emprisonnée dans leurs griffes, noyée dans ta solitude, tes yeux ne voyaient plus rien. Ainsi que ton c½ur qui ne comprenait plus lui aussi. Tu vivais au rythme de tes repas. Je ne me suis aperçu de rien. Ces deux précieuses amies qui te donnaient ces ordres étranges, elles dominaient ta vie sans que tu t'en rendes vraiment compte. Ces deux amies qui t'on enlevées à la vie sont bien évidemment : Ana et Brigitte. Je sais que tu leurs donnait des noms. Ton journal en qui tu confiais tes peines me l'a dit. Ce journal autrefois c'était moi. Ces deux « amies » ont bien un nom. Un autre nom que ceux que tu leurs as donné. Ces noms auraient du être : « Enfer et Tristesse ». Et ils sont devenus : Anorexie et Boulimie.

Je t'aime Manu, ne l'oublie jamais. Ou que tu sois, quoi que tu ais fait je t'aimerai encore. Je t'en prie petite Manu, bats-toi ! Je t'aiderais à te battre contre ces saloperies. Mais seul je ne peux rien. Toi aussi tu dois le vouloir.

Bats-toi je t'en prie car tu sais, petite Manu, que je t'aime.

Papa

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# Posté le lundi 21 juillet 2008 12:22

re-retour


Bonjour les gens,
voici un petit retour pas du tout en force car mon ordi est toujours en bloque....

juste pour vous dire que j espere revenir bientot et vous donnez de bonnes nouvelles (pour une fois)
bien le bonjour ....

Potiquet
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# Posté le lundi 21 juillet 2008 12:02