Bonjour les gens, voici un article ou je voudrais faire passer une nouvelle que j'ai écrite il y a peu.
Cette nouvelle, qui est en fait une suite de lettres ne s'adresse à personne en particulier, je crois que je devrais la développer un peu pour certains qui ne comprendraient pas. Si vous le voulez, je vous donnerais quelques explications gratuite en cadeau ^^.
Dédié à ma Katchoo que j'ai réussi à trouver.
Lettres à Manureva.
Manureva,
Ma petite Manu, tu rêves, tu rêves encore malgré tout ça. A cette vie, si triste, celle-la même qui t'a tout promis mais ne t'as rien donné. A la donne de cette existence, elle t'a juste rendu la tristesse.
Cette tristesse qui t'a enlevé cette flamme qui brillait sans cesse dans tes grands yeux.
Pauvre petite Manu,
La vie ne t'a pas gâtée, la vie mais personne d'autre non plus. J'ai essayé, mais j'ai hélas assisté impuissant à ce ravage. Je ne sais exactement quand cette lueur t'a été enlevée, je sais juste que quelque chose est mort en toi. Une partie de ton être n'est plus, tu n'es plus la petite fille que j'ai connu.
Mais qui es-tu ?
Si tu savais petite Manu comme je suis triste de te savoir comme cela, de te voir. Tu ne méritais pas une telle souffrance car quoiqu'on en dise, elle crève les yeux.
Si un jour tu en sors, je serais là. Je serais toujours là pour toi. Malheureusement tu m'as remplacé. Tu n'as plus besoin de moi, mais t ais-je vraiment été utile un jour ? Je ne sais plus, elles sont là depuis si longtemps.
Pauvre Manu,
Tu es emprisonnée dans ta tête, tu vis avec des princesses. Mais la réalité est autre tu ne le sais pas ? Ces « princesses » comme tu dis, n'existent pas, elles sont juste des êtres qui n'existent pas. Elles sont cruelles et ne veulent plus ton bien.
Je t'ai souvent mis en garde contre ces choses de la vie. Le tort que j'ai eu est de t'avoir laissé partir sans rien remarquer, sans rien faire pour te retenir.
Une fille comme toi n'a pas besoin d'elles, ni de personne. Simplement de cette insouciance et de cette lueur désormais éteintes. Si tu savais Manureva comme je suis triste et désolé.
Moi aussi je rêve. Je rêve à ce temps passé, oublié et qui était comme un paradis. Tu étais encore près de moi et tu me souriais, simplement.
La vie m'avait donné le plus beau des cadeaux : Toi, et me l'a repris trop vite à mon goût. Je me souviens très peu de ce jour ou tu me les as présentées. Tu devais faire un exposé et tu les avais prises pour modèle. J'avoue m'être posé quelques questions, mais pas au point de comprendre l'inexplicable. Comment toi, ma petite Manu, avais-tu pu tomber dans leurs griffes ???
J'ai besoin de toi Manu, je t'en prie, reviens vers moi. Tu me manques terriblement. J'ai besoin de toi pour vivre. Besoin de te sentir vivante, juste effroyablement besoin de toi.
Tu n'es plus là. Ton esprit s'est fermé, tu t'es enfermée et tu restes prisonnière de ces « princesses ». Cela est trop injuste ! J'ai envie de crier, de me révolter.
Pourquoi les as-tu écoutée ? Tu ne méritais pas cela et maintenant il est trop tard Manureva.
Il est trop tard pour pleurer, trop tard pour te dire combien je t'aime. Assis sur cette chaise d'hôpital, devant ce lit ou je te vois. Devant ce lit ou tu reposes, peut-être à tout jamais.
Je t'en prie ma petite Manu, reviens.
Papa.
Cette nouvelle, qui est en fait une suite de lettres ne s'adresse à personne en particulier, je crois que je devrais la développer un peu pour certains qui ne comprendraient pas. Si vous le voulez, je vous donnerais quelques explications gratuite en cadeau ^^.
Dédié à ma Katchoo que j'ai réussi à trouver.
Lettres à Manureva.
Manureva,
Ma petite Manu, tu rêves, tu rêves encore malgré tout ça. A cette vie, si triste, celle-la même qui t'a tout promis mais ne t'as rien donné. A la donne de cette existence, elle t'a juste rendu la tristesse.
Cette tristesse qui t'a enlevé cette flamme qui brillait sans cesse dans tes grands yeux.
Pauvre petite Manu,
La vie ne t'a pas gâtée, la vie mais personne d'autre non plus. J'ai essayé, mais j'ai hélas assisté impuissant à ce ravage. Je ne sais exactement quand cette lueur t'a été enlevée, je sais juste que quelque chose est mort en toi. Une partie de ton être n'est plus, tu n'es plus la petite fille que j'ai connu.
Mais qui es-tu ?
Si tu savais petite Manu comme je suis triste de te savoir comme cela, de te voir. Tu ne méritais pas une telle souffrance car quoiqu'on en dise, elle crève les yeux.
Si un jour tu en sors, je serais là. Je serais toujours là pour toi. Malheureusement tu m'as remplacé. Tu n'as plus besoin de moi, mais t ais-je vraiment été utile un jour ? Je ne sais plus, elles sont là depuis si longtemps.
Pauvre Manu,
Tu es emprisonnée dans ta tête, tu vis avec des princesses. Mais la réalité est autre tu ne le sais pas ? Ces « princesses » comme tu dis, n'existent pas, elles sont juste des êtres qui n'existent pas. Elles sont cruelles et ne veulent plus ton bien.
Je t'ai souvent mis en garde contre ces choses de la vie. Le tort que j'ai eu est de t'avoir laissé partir sans rien remarquer, sans rien faire pour te retenir.
Une fille comme toi n'a pas besoin d'elles, ni de personne. Simplement de cette insouciance et de cette lueur désormais éteintes. Si tu savais Manureva comme je suis triste et désolé.
Moi aussi je rêve. Je rêve à ce temps passé, oublié et qui était comme un paradis. Tu étais encore près de moi et tu me souriais, simplement.
La vie m'avait donné le plus beau des cadeaux : Toi, et me l'a repris trop vite à mon goût. Je me souviens très peu de ce jour ou tu me les as présentées. Tu devais faire un exposé et tu les avais prises pour modèle. J'avoue m'être posé quelques questions, mais pas au point de comprendre l'inexplicable. Comment toi, ma petite Manu, avais-tu pu tomber dans leurs griffes ???
J'ai besoin de toi Manu, je t'en prie, reviens vers moi. Tu me manques terriblement. J'ai besoin de toi pour vivre. Besoin de te sentir vivante, juste effroyablement besoin de toi.
Tu n'es plus là. Ton esprit s'est fermé, tu t'es enfermée et tu restes prisonnière de ces « princesses ». Cela est trop injuste ! J'ai envie de crier, de me révolter.
Pourquoi les as-tu écoutée ? Tu ne méritais pas cela et maintenant il est trop tard Manureva.
Il est trop tard pour pleurer, trop tard pour te dire combien je t'aime. Assis sur cette chaise d'hôpital, devant ce lit ou je te vois. Devant ce lit ou tu reposes, peut-être à tout jamais.
Je t'en prie ma petite Manu, reviens.
Papa.